L'incendie forestier constitue un risque majeur pour des massifs forestiers importants comme les Landes de Gascogne, la Double, les landes du Nord de la Vienne ou le Périgord.

Malgré les nombreux efforts consentis ces dernières décennies pour équiper les massifs (schémas d’aménagement des massifs contre les incendies, création de pistes, de pare-feux et de points d’eau), le renforcement en moyens humains et matériels des services de lutte et une surveillance accrue dans les zones sensibles, le feu reste une menace qui pourrait être aggravée par le changement climatique.

En règle générale et en dehors des années très sèches ou des zones très fréquentées, les formations les plus sensibles au feu sont composées d’une végétation importante et très combustible toute l’année comme les bruyères, la callune, les ajoncs ou à une certaine période , la Fougère aigle et la molinie (mars à mai).

Parmi les peuplements les plus vulnérables on trouve :

  • les landes plus ou moins boisées,
  • les jeunes boisements, quand ils sont peu ou pas entretenus, quand leur couvert est lâche et que la végétation combustible a réussi à s’installer.
  • les futaies de pins à toute époque de leur vie,
  • les taillis dégradés de chêne ou de châtaignier.

Défense des Forêts Contre l'Incendie